Dossier actualisé en fév. 2025
Le Jardin zen - sorti au Japon en mai 2023 -, qui connaît une diffusion en ce début
d'année en France grâce au distributeur Art House, n’est pas le dernier film en date de la
cinéaste, puisqu’à l’automne dernier est sorti dans son pays, Maru.
Le jardin Zen fut présenté sous le titre Ripples au Festival genevois Black Movie édition
2024 : à lire un compte-rendu sur le site d’EastAsia.
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Il faut sans cesse le répéter, à cause de certains festivals qui monopolisent trop l’attention, le cinéma japonais ne se résume pas à une ou deux coqueluches dont on aura - aussi par ailleurs - la chance de voir pendant une - deux décennies les films ; le cinéma japonais, et notamment ces réalisatrices, ne peut être résumé à Naomi Kawase (1969) aussi talentueuse soit elle.
Réalisatrices japonaises quasi de même génération que Kawase, il y a par exemple, Yuki Tanada, née en 1975 et 11 films à son actif ; Akiko Ohku, née en 1968, 11 films ; Miwa Nishikawa, née en 1974, 8 films ou encore celle sur qui je veux mettre l’accent, Naoko Ogigami, 9 films au compteur.
Naoko Ogigami est née en 1972 dans la préfecture de Chiba (au sud-est de Tokyo). Après ses études à l’université de Chiba, elle part aux USA en 1994 et étudie le cinéma à l’University of Southern de Californie. Elle y restera six ans et travaillera sur des courts-métrages, des émissions télévisées et des publicités comme directeur de la photographie, cadreur et assistante de production. La plupart du temps, elle écrit ses films, et en 2008, elle a aidé à fonder la société de production Suurkiitos, qui est le mot finnois pour « merci beaucoup », société qui s'occupe de la publicité, de la gestion des acteurs et de la distribution de films.
Comme on pouvait le lire sur le site du festival italien Far east : les films d'Ogigami Naoko sont un antidote au stress urbain quotidien.
Comme très souvent lorsque vous n’êtes pas abonné-es à un festival, peu de chance d’être vu, sauf pour des programmations thématiques ou des festivals de niche. Sauf erreur, il n'existe pas d'édition DVD sous-titré en langue française...
- BiblioNet : Articles / Dossiers / Entretiens
- Japanese Film Festival (festival australien) : A Guide to Japan’s ModernWomen Directors, 2019.
- Japanese Women Behind the Scene : sur la page consacrée à la cinéaste une série de liens en anglais vers des articles ou des entretiens.
- Festival Kinotayo 2017 : Questions/réponses après la projection de Close Knit.
- Kamome Diner : recension de Maxime Grave (site kurosawa-cinema.com)
- Yoshino’s barber shop : recensions de Jasper Sharp (site midnighteye.com), de Oli (site echecetcinemat.wordpress.com)
- Megane : recension de Stéphane Giocanti (site pinceauxdenuit.com)
- Close knit : recension de Grégory Coutaut (site filmdeculte.com)
- Le Jardin zen : compte-rendu de Thibaut Das Neves (site EastAsia)
- Festivals : rétrospective / hommage / programmation
Barber Yoshino (Berlinale, Taipei, Frankfurt) ;
Kamome shokudo (Taipei)
Megane (Berlinale, Hambourg, Frankfurt, Taipei, Kinotayo, Vesoul en 2017)
Rentaneko (Berlinale, Udine, Toronto, Taipei)
Karera ga honki de amu toki wa (Close Knit) : (Berlinale, Udine, Helsinki, Kinotayo)
Kawapperi Mukolitta : (Taipei, Rotterdam)
Ripples / Le jardin zen : (Genève, Vienne, Varsovie, Helsinki, Frankfurt)
Maru : (Taipei)
- Publications
Rien vu du côté des Cahiers du cinéma ou de Positif
Annexes :
- Imdb
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